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Transports en Palestine

Couverture des transports en commun, aéroports et qualité des infrastructures pour les expatriés

Le paysage des transports en Palestine est défini par ses territoires non contigus de Cisjordanie et de la bande de Gaza, où la mobilité est sévèrement limitée par les points de contrôle, les barrages routiers, les barrières de séparation et les restrictions liées à l'occupation. Le réseau routier de 4 686 km domine, avec environ 50 % en mauvais état, tandis que les bus offrent la principale option de transport public. Aucun chemin de fer n'est en service, et les trois aéroports sont désaffectés. Un plan directeur routier et de transport de 2024 propose une intégration multimodale, des BRT dans les villes, de nouvelles lignes ferroviaires, des ports et des aéroports, mais sa mise en œuvre est retardée en raison de problèmes politiques et de financement. Les habitants dépendent des transports informels comme les taxis partagés, malgré des coûts élevés et un manque de fiabilité, en particulier à Gaza, ravagée par la guerre.
Transports en commun
En dessous de la moyenne
Infrastructure routière
En dessous de la moyenne
Transports en commun
3.2/10

Les réseaux de bus de base relient les principales villes de Cisjordanie et de Gaza, mais souffrent de lacunes réglementaires, de résistance syndicale, d'une faible application des règles et de points de contrôle entraînant des retards. Il n'existe pas de métro, de chemin de fer ou de systèmes intégrés. Des BRT sont proposés pour Bethléem, Gaza City, Hébron, Naplouse, Ramallah. La couverture est limitée et peu fiable en dehors des zones urbaines.

Infrastructure routière
3.8/10

4 686 km de routes, dont environ 50 % en mauvais état en raison des dommages causés par les conflits, les actions militaires et le manque d'entretien. Fragmentées par des points de contrôle, des barrières, des routes de colonies ; pas d'autoroutes étendues. Les efforts de modernisation sont en cours mais limités par des problèmes d'autorisation et des fermetures restreignant la mobilité.

Vitesse internet
4.2/10

Internet modéré avec une moyenne de 35-45 Mbps pour le haut débit urbain ; les données mobiles sont courantes. La fibre est limitée aux villes, des lacunes rurales persistent en raison des contraintes d'infrastructure.

Avg: 42.1+ Mbps • Centres urbains comme Ramallah, Naplouse ; limité dans les zones rurales de Cisjordanie et de Gaza en raison des restrictions

Connectivité aéroportuaire
1.5/10

7 petits aéroports, tous désaffectés : l'aéroport de Gaza est endommagé, Qalandia est fermé, les autres sont inactifs. Pas de vols internationaux ou intérieurs ; dépendance vis-à-vis des aéroports israéliens/jordaniens. Le plan directeur propose la réhabilitation de Gaza et un nouvel aéroport international dans la vallée du Jourdain.

Coûts de transport

Pass métro
S/O (pas de métro)
Trajet en bus
~5-10 ILS par trajet
Taxi
~10 ILS de départ + 3-5 ILS/km (taxis partagés courants)
Train à grande vitesse
S/O (pas de trains)

Réseau mobile

Couverture 5G : Limité à Ramallah, Naplouse ; minime à Gaza en raison du blocus et des dommages
Couverture 4G : Bonne couverture urbaine en Cisjordanie (Jawwal, Wataniya) ; inégale à Gaza

Fiable dans les villes de Cisjordanie mais perturbé par les pénuries d'électricité et les crises de carburant à Gaza. Le carburant du marché noir affecte le service au milieu de la destruction des infrastructures.

Permis de conduire

PCI requisConversion nécessaire

Un permis de conduire international est requis avec le permis national pour les visiteurs. Les permis locaux sont délivrés par l'Autorité palestinienne ; les résidents à long terme doivent les convertir. Les points de contrôle peuvent exiger des permis supplémentaires. Conduite à droite.